En Chine depuis quelques jours, la flamme Olympique n’en n'est pas moins en sûreté que les autres étapes chaotiques de son parcours mondial…
Après Urumqi, la capitale du Xinjiang, le symbole de l’olympisme doit traverser notamment Kashgar, sur l'ancienne Route de la soie, une région très instable depuis plusieurs années en raison des activités d'un mouvement indépendantiste ouïghour, un peuple turcophone qui compte plus de 8 millions de personnes dans cette vaste région montagneuse et désertique.
Les autorités chinoises ont donc invité la population locale à ne pas descendre dans les rues mais à suivre plutôt le relais à la télévision.
Pékin redoute des actions terroristes contre les jeux Olympiques qui auront lieu du 8 au 24 août. Les ouïghours exilés à l'étranger affirment qu'il y a eu des milliers d'interpellations et que les autorités chinoises ont confisqué de nombreux passeports, une répression dénoncée par les autorités internationales, mais le plus dur reste à faire pour la flamme Olympique puisqu’après le Xinjiang, la flamme devra traverser samedi le Tibet, la région qui a déclenché la vague de protestation internationale contre la Chine…




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